Transfert : un club turc s’intéresse à Mohamed Kaba
KONYA- Le milieu de terrain franco-guinéen Mohamed Kaba est sur les tablettes du club turc de Konyaspor pour un transfert durant ce mercato d’été. Le club évoluant en Süper Lig a formulé une offre concrète d’environ 2 millions d’euros à l’US Lecce pour s’attacher ses services
Après avoir passé la deuxième partie de la saison en prêt au FC Nantes en Ligue 1, son prêt a pris fin le 30 juin dernier. Mohamed Kaba est donc retourné dans l’effectif de l’US Lecce en Italie. Le joueur de 24 ans a participé au camp d’entraînement de pré-saison, mais il ne semble pas entrer dans les plans tactiques du nouvel entraîneur, Eusebio Di Francesco. playerbros.org
Le club italien étudie ainsi sérieusement l’offre de la formation turque.Perspectives : Les discussions avancent entre les différentes parties et le dossier pourrait connaître des développements décisifs dans les prochains jours.
Guineefoot
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Feyenoord refuse 30 M€ d’Al-Ahli pour Anis Hadj Moussa
Anis Hadj Moussa reste très convoité sur le marché des transferts. Selon les informations disponibles, Feyenoord a refusé une offre de 30 millions d’euros formulée par Al-Ahli pour l’international algérien. Le club néerlandais ne compte pas brader son ailier et réclamerait environ 37 millions d’euros pour envisager un départ. Hadj Moussa, apprécié en Europe comme […]
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Two Boks added to Bulls bench
The Springboks have released two Springboks to get game time for the Vodacom Bulls against the All Blacks at Loftus Versfeld on Saturday.
Hooker Johan Grobbelaar and loose forward Elrigh Louw will play off the bench as they have had just a single training session with the Bulls after travelling back from Argentina with the Boks.
“It’s great to have them with us, and we’re looking forward to the challenge,” said coach Johan Ackermann.
The unlucky players to drop out of the Bulls’ match 23 are hooker Jaundre Schoeman and loose forward Mpilo Gumede.
ALSO: All Blacks wary of Willie, ‘big bodies’
BULLS – 15 Willie le Roux, 14 Thaakir Abrahams, 13 Stedman Gans, 12 Harold Vorster, 11 Stravino Jacobs, 10 Curwin Bosch, 9 Embrose Papier, 8 Jeandré Rudolph, 7 Hanro Liebenberg, 6 Marcell Coetzee (c), 5 JF van Heerden, 4 Ruan Vermaak, 3 Francois Klopper, 2 Juann Else, 1 Alu Tshakweni.
Bench: 16 Johan Grobbelaar, 17 Sti Sithole, 18 Khuta Mchunu, 19 Reinhardt Ludwig, 20 Elrigh Louw, 21 Paul de Wet, 22 Katlego Letebele, 23 Hakeem Kunene.
Photo: Seb Daly/Gallo Images
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SADC : Madagascar face au défi de la clarification politique
Madagascar abordera le 46e Sommet ordinaire de la Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC), prévu le 17 août à Durban, avec un statut singulier. Il y a un an, la Grande Île prenait les commandes de l'organisation régionale. Cette fois, elle retrouvera ses partenaires sans le rôle de président sortant, abandonné après la crise politique de 2025.
Cette configuration donne au déplacement une dimension particulière. Élu à la tête de la SADC lors du sommet d'Antananarivo du 17 août 2025, Madagascar devait conserver cette responsabilité jusqu'au rendez-vous suivant. La chute d'Andry Rajoelina en octobre a bouleversé ce calendrier. Le 1er novembre, les nouvelles autorités ont annoncé leur retrait de la présidence afin de consacrer leurs efforts au processus de Refondation.
À Durban, le pays passe ainsi du statut de pilote de l'agenda régional à celui de partenaire dont la trajectoire politique demeure scrutée. Michaël Randrianirina devrait conduire la délégation malgache. Pour le chef de l'État, qui a déjà participé à des réunions extraordinaires à distance, ce sommet constituerait son premier contact en présentiel avec ses homologues de la SADC.
La rencontre intervient alors que l'organisation régionale maintient son attention sur la transition. Fin juin, un sommet extraordinaire avait examiné la situation politique et sécuritaire malgache. Plusieurs sujets sensibles avaient émergé : sort des détenus politiques, retour des exilés, caractère inclusif de la concertation nationale et respect du calendrier de la Refondation. Celui-ci prévoit notamment une séquence électorale devant aboutir avant la fin de 2027.
Le retard pris dans ce calendrier constitue désormais un point de vigilance. Il a récemment été évoqué lors d'un entretien entre Michaël Randrianirina et Moussa Saleh Batraki, secrétaire général de l'Organisation des États d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique.
En amont du sommet, la ministre des Affaires étrangères Alice N'Diaye participe aux travaux préparatoires. Madagascar y défend une intégration régionale davantage adaptée aux contraintes des États insulaires, notamment en matière de connectivité, d'infrastructures et d'accès aux investissements.
Officiellement, les chefs d'État doivent surtout travailler autour de l'industrialisation, de la transformation agricole, des infrastructures et de la valorisation des minerais critiques. Le dossier malgache ne figure pas, à ce stade, comme sujet distinct annoncé pour leurs discussions. La réunion de la Troïka de l'Organe chargé des questions politiques, de défense et de sécurité, prévue la veille, donnera néanmoins une résonance particulière au contexte malgache.
Pour Antananarivo, Durban représente donc davantage qu'un sommet économique. Malgré sa suspension des activités de l'Union africaine, Madagascar reste pleinement engagé au sein de la SADC. L'enjeu sera de rassurer ses partenaires sur la crédibilité de la transition, tout en préservant sa place dans l'intégration régionale. Un exercice diplomatique délicat pour un pays qui, en douze mois, sera passé de la présidence de l'organisation à une position où sa propre trajectoire institutionnelle fait désormais partie des sujets observés.
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CNaPS : Soatiana Bety Léonne prend les commandes d'une institution marquée par l'instabilité
La Caisse nationale de prévoyance sociale (CNaPS) a désormais une nouvelle patronne. Soatiana Bety Léonne, ancienne ministre du Travail, de l'Emploi et de la Fonction publique, a été nommée directrice générale lors du Conseil des ministres du 13 août . Elle revient ainsi aux affaires quelques mois après son départ du gouvernement, intervenu lors du remaniement de mars.
La nouvelle dirigeante connaît déjà les dossiers de l'institution puisqu'elle en exerçait auparavant la tutelle ministérielle. Le recrutement de la nouvelle direction avait d'ailleurs été lancé sous son mandat, en février, avec 109 candidatures reçues. Sa nomination met fin à plusieurs mois d'intérim après le départ de Vimbina Rahaingonjatovo en janvier.
Elle hérite surtout d'une CNaPS dont la direction a connu une succession particulièrement mouvementée.
Pendant une décennie, Raoul Arizaka Rabekoto a dirigé la Caisse avant son limogeage en mars 2019. Son passage reste associé à l'un des dossiers judiciaires les plus lourds de l'institution. En 2021, le Pôle anti-corruption l'a condamné à dix ans de travaux forcés et 500 millions d'ariary d'amende, notamment pour détournement de deniers publics et abus de fonction dans une affaire liée à la CNaPS.
Après une période d'intérim, Mamy Rakotondrainibe, ancien dirigeant de DHL Madagascar, est nommé en novembre 2019. Son mandat s'achève en avril 2022 lorsque sa nomination est abrogée, dans un contexte de poursuites judiciaires pour des soupçons portant notamment sur des faits de corruption et de détournement. Joslina Fridoline Tsaboto, déjà passée par l'intérim après le départ de Rabekoto, reprend alors provisoirement les commandes.
En août 2023, Vimbina Rahaingonjatovo devient officiellement directeur général. Son mandat s'achève début janvier 2026, sur fond d'affaire CNaPS-SMGD. Ce dossier concerne un prêt de 11 milliards d'ariary accordé en 2021 à la Société municipale de gestion digitale, dont plusieurs milliards restaient impayés. L'affaire a depuis pris une dimension judiciaire.
Soatiana Bety Léonne prend donc la tête d'une institution stratégique, mais fragilisée par les controverses successives. Au-delà de la gestion des pensions, allocations et cotisations, son principal défi sera celui de la gouvernance et de la confiance. Après plusieurs directions interrompues dans des circonstances difficiles, sa nomination sera jugée autant sur les performances de la CNaPS que sur sa capacité à tourner durablement la page des affaires qui ont ébranlé la Caisse.
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