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RDC: nouvelle épidémie d'Ebola en cours en Ituri, la société civile a…

RDC: nouvelle épidémie d'Ebola en cours en Ituri, la société civile appelle à éviter le pire

Une nouvelle épidémie d’Ebola est en cours en Ituri, au nord-est de la République démocratique du Congo. Annonce du Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC) le matin du 15 mai. Plusieurs échantillons analysés par les équipes de l’Institut national de recherches biomédicales de Kinshasa (INRB), ont été déclarés positifs à la souche dite de « Bundibugyo ». Selon le ministère congolais de la Santé, le bilan est jusque-là de 246 cas suspects, 80 décès potentiellement liés à la maladie ont été enregistrés. Un virus qui, selon un rapport des autorités provinciales de la Santé, pourrait avoir circulé dès le mois d’avril.

Match arrangé : six joueurs de Victoria United exclus de l’effectif !

La décision est finalement tombée. Après les tergiversations, six joueurs de Victoria United viennent d'être exclus de l'effectif. Ils sont accusés par la direction du club d'être impliqué dans la manipulation de matchs. Le communiqué signé par le président Valentine Nkwain est désormais clair. En tête de file de cette rocambolesque affaire, on retrouve le beltedkingfisher.blog

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McIlroy, back in PGA hunt, blames bad setup for lead logjam

Rory McIlroy revived his hopes of winning the PGA Championship with improved driving and a bogey-free round on Friday, then blamed a logjammed leaderboard on a poor course set-up.

World number two McIlroy, coming off a Masters victory last month, fired a three-under-par 67 to stand on one-over 141 for 36 holes at formidable Aronimink.

After spending hours on the driving range following his 74 on Thursday, when he closed with four bogeys in a row, McIlroy found what he needed to return to contention, even while sharing 30th.

“At five back I do feel like I’m right in the tournament and that’s really what I wanted to do today was to just get myself back in it, and I feel like I’ve done that,” McIlroy said.

The six-time major winner from Northern Ireland said the PGA of America has protected the course with tough pin placements on its’ sloping greens, but that should lead to easier weekend hole spots.

“It has been hard to make birdies out there because one, the wind the last couple days, but also where they have put these hole locations,” McIlroy said.

“I feel like they have really tried to protect the course the first couple of days, so it seems like they have used up a lot of the really hard ones.”

That could provide inspiration for everyone who made the cut, McIlroy said.

“A little bit calmer conditions and maybe a couple more favorable hole locations, I think everyone has got to feel like they have got a chance,” he said.

“Yes, it’s bunched, but you get on a run with wedges on that front nine and you shoot 4-, 5-under and all of a sudden you’re right in the thick of things.”

McIlroy ripped the course set-up for creating the lead logjam.

“A bunched leaderboard like this, I think it’s a sign of not a great setup, because it hasn’t really enabled anyone to separate themselves,” McIlroy said.

“It’s easy to make a ton of pars, hard to make birdies, and not that it’s hard to make bogey, but it feels like bogey’s the worst score you’re going to shoot on any one hole. There’s not a lot of hazards.

“I’ve always felt like really good set-ups, it starts to spread the field a bit, and not great setups sort of bring everyone together — I feel like that’s what’s happened the last two days.”

McIlroy said he has learned about the course and how to approach it, saying it will take being patient and waiting for chances.

“I had a better understanding of how the course was playing, and just watching a little bit of the coverage early on today, I probably went out there yesterday being a little too aggressive thinking that guys were going to go lower than they were,” he said.

“Knowing the field isn’t going to get away from you, you can be a little bit more patient.”

Africa Forward – L'Afrique veut changer les règles

Nairobi, le sommet symptôme

Africa Forward 2026 s'est tenu à Nairobi les 11 et 12 mai, coorganisé par le Kenya et la France. Présenté comme un rendez-vous de l'innovation, de la croissance et des partenariats Afrique-France, il ne peut pourtant pas être lu comme une simple séquence économique. Il intervient au moment où la présence française recule dans plusieurs pays africains, où les opinions publiques contestent l'ancien modèle d'influence, et où de nouveaux partenaires avancent leurs offres.

Le choix de Nairobi est déjà un message. Capitale anglophone, est africaine, technologique, éloignée du vieux périmètre francophone, elle oblige Paris à parler depuis un autre centre de gravité. Africa Forward n'est donc pas le sujet. Il est le symptôme d'une question plus large : les États africains veulent-ils seulement changer d'interlocuteur, ou changer les règles mêmes de la relation ?

Le partenariat demande des preuves

Le mot partenariat rassure. Il remplace le vocabulaire de l'aide, de la coopération verticale et de la tutelle par celui de l'égalité. Mais un partenariat ne se mesure pas à la qualité des formules. Il se mesure à des questions simples : qui fixe les priorités, qui finance, qui prend les risques, qui possède les infrastructures, qui contrôle les données, qui arbitre les litiges, qui capte la valeur finale ?

Les 23 milliards d'euros d'investissements annoncés par le président Emmanuel Macron pour le continent africain donnent au sommet une portée économique. Mais un volume d'investissement ne dit pas à lui seul si la relation devient symétrique. Il peut soutenir une capacité productive locale, ou prolonger une dépendance par les contrats, les concessions, les chaînes de valeur et les arbitrages. Un partenariat n'est égalitaire que si les règles le sont [1].

Panafricanisme : projet ou décor

Le panafricanisme n'est pas né comme une formule diplomatique. Il s'est construit autour de l'unité des peuples d'ascendance africaine face à l'injustice raciale, aux inégalités et au colonialisme. L'Organisation de l'Unité Africaine (OUA), fondée en 1963, portait déjà cette ambition : défendre la souveraineté, l'intégrité territoriale et l'indépendance des États africains [2].

Mais ce mot est aujourd'hui disputé. Il existe un panafricanisme de projet, qui cherche à organiser la souveraineté. Il existe un panafricanisme institutionnel, porté par l'Union africaine, la ZLECAf (Zone de Libre-échange Continentale Africaine) et les mécanismes régionaux. Il existe aussi un panafricanisme de façade, parfois mobilisé par des régimes fermés pour remplacer la réforme interne par le discours anti-impérialiste. Le panafricanisme peut libérer lorsqu'il organise. Il peut tromper lorsqu'il transforme le rejet en slogan.

De la Françafrique à la recomposition

La phase actuelle ne se comprend qu'en distinguant trois moments. Le colonialisme fut la domination directe. Le néocolonialisme, tel que l'a théorisé Kwame Nkrumah, désigne les indépendances piégées dont les leviers réels restent orientés de l'extérieur [3]. La Françafrique, souvent annoncée comme révolue, demeure pourtant une matrice d'analyse utile pour comprendre certains prolongements français : réseaux politiques, bases militaires, contrats stratégiques, franc CFA, élites croisées, diplomatie parallèle [4].

Tout n'est pas resté immobile. Les sociétés africaines ont changé, les opinions publiques se sont durcies, et plusieurs instruments visibles reculent. La France tente elle aussi de se réinventer dans cette relation comme elle l'a déjà effectué à plusieurs reprises notamment à la veille des indépendances ou pour adoucir les angles d'un néocolonialisme trop marqué [5]. Mais la dépendance peut se déplacer. Quand la base militaire disparaît, la tutelle ne disparaît pas nécessairement. Elle persiste par la dette, les concessions minières, les infrastructures, la technologie, la formation des élites, les normes juridiques ou les récits.

Plusieurs trajectoires africaines

Le Mali, le Burkina Faso et le Niger incarnent la rupture frontale : départ ou réduction de la présence militaire française, montée d'un discours souverainiste, rapprochement avec la Russie et inscription dans l'Alliance des États du Sahel (AES). Cette rupture est lisible et mobilisatrice, mais elle ne garantit pas la souveraineté. Elle peut aussi produire militarisation du pouvoir, restriction des libertés et transfert de dépendance sécuritaire [6].

Le Sénégal suit une voie plus institutionnelle, avec la fin de la présence militaire permanente française dans un cadre politique assumé. Le Rwanda illustre un redéploiement linguistique, diplomatique et économique qui a déplacé son horizon stratégique bien au-delà de la France. L'Éthiopie rappelle que l'Afrique peut se penser depuis ses propres centralités. Le Burundi rappelle que les héritages coloniaux africains ne se limitent pas à Paris.

Le débat sur l'écart entre Afriques anglophone et francophone prolonge cette lecture. Dans une chronique RTL, François Lenglet [7] souligne que la langue ne suffit pas à expliquer les différences de trajectoire. Les facteurs décisifs seraient aussi monétaires, institutionnels et productifs : monnaie, droit, culture d'entreprise, capacité de produire localement. Il n'existe donc pas une sortie africaine du néocolonialisme. Il existe plusieurs chemins, dont certains libèrent, certains déplacent la dépendance, et d'autres la rebaptisent.

Ce que les puissances viennent chercher

La France ne quitte pas l'Afrique. Elle tente d'y préserver une présence autrement comme à chaque étape où elle a élaboré la stratégie et le narratif d'un retrait pour mieux perdurer [8], dans un contexte plus contesté, plus concurrentiel et plus coûteux politiquement. Moins par les bases, davantage par les contrats, l'investissement, la diplomatie économique, la francophonie élargie et le récit post Françafrique. Ses échanges commerciaux avec l'Afrique subsaharienne restent modestes, mais sa dépendance est stratégique : marchés futurs, énergie, minerais, votes diplomatiques, sécurité maritime, migrations, normes internationales [9].

La France n'est pas seule. Elle tient néanmoins à marquer son pré-carré par ce type d'initiatives. Cette dynamique reste d'autant plus ambivalente qu'elle s'appuie parfois sur des régimes dont la légitimité démocratique est contestée (Madagascar, Gabon, Tchad, …). La Chine cherche minerais critiques, ports, corridors, marchés et soutiens diplomatiques. L'Union européenne et les États-Unis cherchent à sécuriser les chaînes de valeur vertes, numériques et de défense. La Russie cherche des points d'appui militaires, miniers, informationnels et diplomatiques. La Turquie avance par le commerce, le BTP, les drones et les compagnies aériennes. Le Golfe cherche ports, terres, logistique et sécurité alimentaire. L'Inde avance par l'océan Indien, la diaspora, les médicaments génériques et le numérique [10].

La question africaine n'est donc plus seulement celle d'un continent dominé parce qu'il serait faible. Cette réalité est désormais plus visible dans les stratégies industrielles, minières, diplomatiques et logistiques des puissances extérieures.

Madagascar, le signal faible des intermédiaires

À Nairobi, Madagascar n'a pas envoyé un message de rupture. Il a envoyé un signal plus discret : celui d'une diplomatie où l'État de transition, les grands groupes privés, les bailleurs, les banques et les fonds d'investissement se retrouvent dans un même espace de négociation. Ce n'est pas un complot. C'est une configuration.

La délégation malgache était conduite par le colonel Michaël Randrianirina, chef de l'État de transition. Autour de cette présence institutionnelle figuraient aussi plusieurs représentants du secteur privé malgache. Parmi les présences confirmées publiquement : le groupe Redland, conduit par Ylias Akbaraly, ainsi qu'AXIAN Group, représenté par Hassanein Hiridjee au Business Forum, et ses filiales Yas et AXIAN Energy, engagées à Nairobi dans un partenariat stratégique avec Proparco. Cette présence privée n'est pas illégitime : les grands groupes se déplacent naturellement là où se discutent capitaux, marchés et contrats. Mais elle devient politiquement significative dans un pays où l'État reste fragile, où les secteurs stratégiques sont concentrés et où l'accès aux lieux de négociation demeure réservé à quelques réseaux économiques très structurés. Certaines de ces présences renvoient à des réseaux privés issus de la communauté indo-pakistanaise malgache, souvent désignée comme karana. Le sujet n'est pas l'origine des acteurs. Il est la concentration de la représentation économique : qui parle au nom du pays, qui négocie la valeur, et qui reste absent de la table ?

C'est cela que l'on peut nommer la diplomatie des intermédiaires. L'État ne disparaît pas. Il se laisse parfois entourer, conseiller, prolonger ou précéder par des acteurs mieux connectés que lui aux banques, aux chancelleries et aux fonds [11].

Le calendrier renforce ce signal. Madagascar a levé un moratoire de seize ans sur l'octroi de nouveaux permis miniers, hors or. Le pays dispose notamment de nickel, cobalt, graphite et ilménite. Dans un pays pauvre mais richement convoité, la question n'est plus seulement : qui investit ? Elle devient : qui négocie, qui capte, qui représente, et au nom de qui [12] ?

Le point de bascule

Nous ne sommes plus dans la Françafrique classique. Nous ne sommes pas encore dans une souveraineté africaine consolidée. Nous sommes dans une recomposition post-Françafrique. La France recule comme évidence militaire, mais elle revient par l'investissement et la narration. La Chine avance par les infrastructures et les minerais. La Russie avance par la sécurité et le récit anti-occidental. La Turquie, l'Inde, le Golfe, l'Europe et les États-Unis occupent des espaces nouveaux.

Cette pluralisation donne des marges. Elle ne donne pas automatiquement une souveraineté. Avoir plusieurs créanciers n'est pas l'indépendance financière. Avoir plusieurs fournisseurs d'armes n'est pas l'autonomie stratégique. Avoir plusieurs investisseurs n'est pas la maîtrise productive.

Le vrai basculement ne se joue donc plus seulement dans la capacité à dire non aux anciennes tutelles. Il se joue dans la capacité à construire les règles du oui : qui finance, qui produit, qui transforme, qui forme, qui contrôle, qui arbitre et qui raconte.

Du non à l'ingénierie souveraine

Le panafricanisme contemporain ne peut plus être seulement une mémoire ou une colère. Il doit devenir une ingénierie : énergétique, alimentaire, industrielle, numérique, financière, juridique et narrative.

Cette ingénierie suppose des chaînes de valeur locale, des contrats publiquement contrôlables, des institutions judiciaires crédibles, une intégration régionale concrète, des diasporas organisées et des élites capables de penser l'intérêt national au-delà des rentes immédiates. Africa Forward n'aura de portée historique que si les acteurs africains s'en servent comme levier, non comme décor.

L'Afrique a appris à contester les tutelles. Le défi qui s'ouvre maintenant est évidemment plus difficile : construire des systèmes qui les rendent inutiles.

Sources et traçabilité

Sources primaires consultées : site officiel Africa Forward 2026, Élysée, Union africaine, Charte de l'Organisation de l'unité africaine, DG Trésor, ministère turc des Affaires étrangères, EITI.

Sources secondaires recoupées : Reuters, AP, L'Express de Madagascar, Le Monde, Banque africaine de développement, Banque mondiale, analyses spécialisées sur les minerais critiques, les recompositions d'influence et les nouvelles stratégies de présence étrangère en Afrique.

Lecture Diapason mobilisée : L'Iceberg inversé, Le paradoxe des millionnaires, Le syndrome de Stockholm malgache, La quadrature du cercle, Cartographie économique des communautés.

Transcription RTL sur l'écart Afrique anglophone / Afrique francophone, utilisée comme contrepoint médiatique à vérifier et non comme source statistique principale.

Sources d'ouvrages consultés :
François Mitterrand, le dernier empereur – De la décolonisation à la Françafrique, sous la direction de Pascal Blanchard et Nicolas Bancel
L'Empire qui ne veut pas mourir – Une histoire de la Françafrique, sous la direction de Thomas Borrel, Amzat Boukari-Yabara, Benoît Collombat, Thomas Deltombe

Rédaction – Diapason

Retrouver le débat autour de l'article tous les mardis soir ici :

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Problèmes d'approvisionnement en eau : les beaux discours du gouvernement contrastent avec la réalité vécue par la population

Alors que les coupures d'eau continuent de compliquer le quotidien des habitants d'Antananarivo, les autorités multiplient les annonces et les déplacements officiels pour tenter de rassurer la population. À Mandroseza, lors de la célébration du cinquantième anniversaire de la Jirama, le gouvernement a procédé vendredi à l'inauguration d'une nouvelle station de traitement d'eau destinée à renforcer l'approvisionnement de la capitale. Une initiative présentée comme une étape importante dans la lutte contre la pénurie qui frappe plusieurs quartiers depuis des mois.

Cette nouvelle infrastructure doit permettre d'augmenter la production de 22 000 m³ d'eau par jour, dont 20 000 m³ seront directement injectés dans le réseau de distribution d'Antananarivo. Le projet prévoit également la réhabilitation de 64 kilomètres de conduites afin de limiter les pertes liées aux nombreuses fuites qui affectent le réseau actuel. Les travaux devraient se poursuivre jusqu'en juin 2026 dans le cadre du Projet d'amélioration de l'accès à l'eau potable de Madagascar (PAAEP), financé avec l'appui de la Banque mondiale et d'autres partenaires techniques et financiers.

A la veille de cette inauguration officielle, la ministre de l'Eau, de l'Assainissement et de l'Hygiène, le Dr Elia Minosoa Anjaratiana Razafindriania­na, avait déjà haussé le ton à l'encontre de la Jirama. Face aux plaintes répétées des usagers, elle a demandé à la compagnie nationale de respecter rigoureusement le calendrier des tours d'eau imposés dans la capitale.

« Les gens font des réserves pour deux jours, alors que l'eau ne revient parfois qu'après sept jours de coupure », a-t-elle dénoncé devant la presse.

La ministre a reconnu que la situation reste extrêmement préoccupante. Selon ses chiffres, le déficit de production atteint actuellement 144 000 m³ par jour à Antananarivo. Une insuffisance qui oblige encore la Jirama à maintenir les rotations de distribution dans plusieurs quartiers. Malgré l'arrivée prochaine des capacités supplémentaires de Mandroseza I et II, les coupures devraient donc se poursuivre dans les prochains mois.

La présence du président de la Refondation de la République, le colonel Michael Randrianirina, à cette cérémonie n'est pas anodine. Depuis la prise du pouvoir par les autorités de transition en octobre dernier, l'amélioration de l'approvisionnement en eau figure parmi les priorités régulièrement mises en avant par le régime. Lors de la formation du premier gouvernement de la Transition, les dirigeants avaient déjà promis des solutions rapides face aux difficultés d'accès à l'eau et à l'électricité qui touchent la population.

À Mandroseza, le chef de l'État a une nouvelle fois réaffirmé que la réhabilitation de la Jirama et l'amélioration de ses services constituent une priorité nationale. Il a également appelé la population à protéger les infrastructures publiques destinées à renforcer l'approvisionnement.

Mais malgré les discours officiels et les projets annoncés, la réalité reste difficile pour de nombreux habitants de la capitale. Dans plusieurs quartiers, les robinets restent à sec pendant plusieurs jours. Certaines familles parcourent encore de longues distances pour trouver de l'eau, tandis que d'autres doivent acheter des bidons à des prix élevés. Entre les engagements répétés des autorités et les difficultés vécues quotidiennement par les ménages, beaucoup constatent encore un important décalage.

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In brief

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