Jean-Michaël Seri met un terme à sa carrière internationale avec la Côte d’Ivoire
L’élimination de la Côte d’Ivoire en huitièmes de finale de la Coupe du monde 2026 aura marqué la fin d’une époque pour Jean-Michaël Seri. Battus par la Norvège (2-1), les Éléphants ont quitté la compétition, et leur milieu de terrain a décidé de tourner la page de la sélection.
À 34 ans, le joueur de Maribor quitte l’équipe nationale après onze années passées à défendre les couleurs ivoiriennes. Avec 66 sélections, Jean-Michaël Seri aura notamment participé à cinq éditions de la Coupe d’Afrique des Nations, dont celle remportée par la Côte d’Ivoire à domicile en 2023. Il aura également disputé la Coupe du monde 2026, la première de sa carrière. saltysenoritaaz.com
Le milieu de terrain a officialisé sa décision à travers un message publié sur ses réseaux sociaux.
« Gloire à Dieu. Après 11 ans en équipe nationale, 5 CAN disputées dont une remportée, et une Coupe du Monde jouée, j’annonce aujourd’hui la fin de ma carrière internationale. Représenter la Côte d’Ivoire a été un honneur et une responsabilité que j’ai toujours portée avec fierté », a-t-il écrit.
Jean-Michaël Seri a également tenu à remercier toutes les personnes qui l’ont accompagné au cours de son parcours international, de ses coéquipiers aux différents staffs, en passant par la Fédération et les supporters ivoiriens.
« Je remercie mes coéquipiers, les staffs, la Fédération, et tous les Ivoiriens amoureux et connaisseurs du football, pour leur confiance et leur soutien. Place maintenant à la suite de ma carrière en club, avec la même détermination. Merci pour tout », a conclu le joueur.
Après plus d’une décennie avec les Éléphants, le milieu de terrain quitte donc la scène internationale avec un titre continental remporté à domicile et une participation à une Coupe du monde. Jean-Michaël Seri va désormais se concentrer sur la suite de sa carrière en club.
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Messi n’est pas surpris par la nouvelle remontée de l’Argentine
Lionel Messi n’a pas été surpris de voir l’Argentine une nouvelle fois trouver les ressources nécessaires pour se sortir d’une situation difficile.
Mercredi, à Atlanta, les champions du monde en titre ont renversé l’Angleterre (2-1) dans les dernières minutes pour décrocher leur billet pour une deuxième finale de Coupe du monde consécutive. Pour le capitaine argentin, cette capacité à ne jamais renoncer est tout sauf une surprise.
À 39 ans, Lionel Messi a encore été déterminant dans cette rencontre. Alors que l’Argentine était menée, le numéro 10 a délivré deux passes décisives à Enzo Fernández puis à Lautaro Martínez dans les dernières minutes, permettant à l’Albiceleste de renverser les Anglais et de poursuivre sa route vers une nouvelle finale mondiale.
Cette capacité à revenir dans les moments difficiles n’est d’ailleurs pas nouvelle dans ce Mondial. Au fil de la compétition, l’Argentine a déjà dû puiser profondément dans ses ressources pour s’imposer, avec plusieurs victoires obtenues dans les dernières minutes ou après prolongation.
« Quand nous sommes ensemble et unis, cela nous donne toujours un supplément d’énergie »
« Ce groupe ne me surprend pas », a déclaré Lionel Messi aux journalistes après la rencontre. Le capitaine argentin estime que cette force collective est précisément ce qui permet à son équipe de trouver les ressources nécessaires lorsque les matchs deviennent difficiles.
« Je sais, et nous savons, de quoi nous étions capables. Les gens ont peut-être eu des doutes sur nous parce que certains joueurs étaient vraiment à la limite, mais quand nous sommes ensemble et unis, cela nous donne toujours un supplément d’énergie », a-t-il expliqué.
« Ils s’inspirent les uns les autres. Ils trouvent quelque chose qu’ils ne pensaient pas avoir et donnent tout », a ajouté le joueur, soulignant la solidarité qui caractérise cette équipe argentine.
Désormais, Lionel Messi et ses coéquipiers se tournent vers la finale, programmée dimanche dans le New Jersey face à l’Espagne, championne du monde en 2010. Le capitaine argentin, qui dispute son sixième Mondial et affirme ne pas penser à la retraite, connaît bien le prochain adversaire de l’Albiceleste.
« C’est une équipe que je connais bien. Ils ont une philosophie de jeu et jouent de cette façon depuis de très nombreuses années », a expliqué Messi, qui connaît plusieurs joueurs espagnols.
« Je connais les joueurs. J’ai joué contre eux, je les suis, et plusieurs d’entre eux sont au Barça, le club que j’aime », a poursuivi l’ancien joueur du FC Barcelone.
Une finale qui s’annonce donc particulièrement équilibrée selon le capitaine argentin : « C’est un match spécial, une finale de Coupe du monde. J’imagine que ce sera une rencontre équilibrée. »
L’Argentine est donc encore debout. Une nouvelle fois poussée dans ses derniers retranchements, une nouvelle fois confrontée à une situation difficile, elle a encore trouvé les ressources pour renverser son adversaire. Et pour Lionel Messi, cette capacité de l’Albiceleste à ne jamais abandonner n’a finalement rien de surprenant.
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Master and apprentice as Spain, Argentina coaches meet in World Cup final
Master will take on apprentice when Spain coach Luis de la Fuente lines up against his former student, Argentina’s Lionel Scaloni, in the World Cup final on Sunday.
Spain’s De La Fuente the teacher of Argentina’s Scaloni
Nine years ago, Scaloni was just another former professional player pursuing a career in coaching, studying for his pro license at the Spanish football federation’s training center in Las Rozas, on the outskirts of Madrid.
His teacher on the course? De la Fuente.
In the years since, both men have gone on to forge successful coaching careers in international football.
Scaloni, 48, took charge of Argentina in August 2018, initially on an interim basis – less than a year after taking coaching lessons in de la Fuente’s classroom.
Since then the former Deportivo La Coruna player has led Argentina into a golden age of tournament success.
He ended their 28-year wait for a major title with victory at the 2021 Copa America and then followed that up with the ultimate prize — the 2022 World Cup. Another Copa America title was added in 2024.
Over a similar period, de la Fuente has overseen a resurgence in Spanish football fortunes that has left La Roja on course for a second World Cup win, to set alongside their triumph in 2010.
Appointed in December 2022 after Spain’s insipid last-16 exit to Morocco at the last World Cup, de la Fuente, 65, has returned Spain to the top table of international football.
A thrilling victory at the 2024 European Championship was backed up by a run to the final of the UEFA Nations League last year.
Tuesday’s semi-final masterclass against France has left de la Fuente on the brink of topping those successes with a World Cup win.
Warm relationship
Both Scaloni and de la Fuente have spoken warmly of each other on their journeys to Sunday’s final showdown at the MetLife Stadium in East Rutherford, New Jersey.
“He was my mentor, and he taught me everything I know and now we are facing each other in a final,” Scaloni said of de la Fuente following Wednesday’s epic 2-1 semi-final defeat of England.
“I remember after Qatar when we had a conference among coaches, and I had a chat with him for quite a while. He’s done brilliant work with his team, I’m very pleased for him.”
Scaloni has strong personal and professional ties to Spain after spending the bulk of his playing career there. His wife, Elisa Montero, is Spanish, and the couple live with their two sons in Mallorca.
On Sunday, though, despite his warm relationship with de la Fuente, Scaloni has no doubt where his loyalties lie.
“Of course everyone knows I live in Spain and have Spanish family. I’m very, very sorry, but I’m going to try to beat Mr de la Fuente.
“He’s gained my absolute respect, of course, not just because of the way that he plays on the pitch and manages, but also as a person.”
‘Great respect’
De la Fuente has reciprocated, describing Scaloni as a model student.
“I have great respect for Lionel,” he said. “He has won everything with the Argentina national team. I agree with many of his ideas, I admire him professionally and personally. He is a great person.
“Lionel was a very diligent student, with a great attitude and interest. He had the touch of someone who is determined to grow. Being his teacher is an honor.
“But above all, I feel that way because I am his friend. We continue to have a great relationship and a great mutual admiration.”
Coupe du Monde 2026 – Finale, Argentine – Espagne : l’attaque la plus prolifique face à la défense la plus hermétique
Le décor est planté pour la plus belle affiche de la Coupe du Monde 2026. L’Argentine et l’Espagne, les deux équipes les plus précises du tournoi, s’affronteront en finale dimanche prochain.
Avec plus de 8 000 passes réussies à elles deux, une attaque de feu d’un côté et une défense quasiment infranchissable de l’autre, les deux sélections s’apprêtent à livrer un choc au sommet qui s’annonce historique.
Le choc de la précision
L’Argentine et l’Espagne sont les deux équipes qui ont réussi le plus grand nombre de passes dans ce Mondial. L’Albiceleste domine cette statistique avec 4 207 passes réussies, tandis que la Roja suit de près avec 4 018.
Deux sélections qui partagent une philosophie similaire : conserver le ballon, faire courir l’adversaire et construire patiemment les offensives. Cette finale devrait donc être autant un duel tactique que physique.
Une attaque de feu face à une défense infranchissable
Les chiffres illustrent parfaitement l’opposition de styles qui se profile.
Côté argentin, l’efficacité offensive est impressionnante : 4 207 passes réussies, 19 buts inscrits et six tirs sur les montants. Avec 19 réalisations, l’Albiceleste possède la meilleure attaque du tournoi.
Face à elle, l’Espagne affiche une solidité défensive exceptionnelle. La Roja a encaissé un seul but et a conservé sa cage inviolée à six reprises. Une attaque de feu face à la défense la plus hermétique de la compétition : le scénario idéal pour une finale.
Qui fera plier l’autre ?
Le duel promet d’être spectaculaire. D’un côté, l’Argentine veut continuer d’écrire l’histoire avec sa génération dorée. De l’autre, l’Espagne entend confirmer qu’elle est devenue l’une des nouvelles forces dominantes du football mondial.
La question est donc simple : l’Argentine parviendra-t-elle à percer le bloc espagnol ? La Roja réussira-t-elle à contenir la créativité et la puissance offensive de l’Albiceleste ?
Une chose est certaine : cette finale promet un très grand spectacle et pourrait offrir un duel tactique exceptionnel entre deux équipes qui maîtrisent parfaitement le ballon. La réponse sera connue au coup de sifflet final.
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Am hails Junior Boks’ X-factor
Springbok centre Lukhanyo Am believes South Africa’s next generation is in safe hands.
He’s praised the Junior Boks on yet another dominant display at the Junior World Championships in Georgia, where they’ll contest the final against France in Tbilisi on Saturday. The defending champions are hoping to become the first Junior Boks team to go back-to-back.
Am, one of the finest decision-makers the Springboks have produced, says what has stood out most is how the Junior Boks know when to back their instincts and when to stick to the game plan.
“We are very fortunate in South Africa to have a pool of talented youngsters. The energy these youngsters are bringing is incredible,” Am told News24.
MORE: Suspended Junior Bok free to play
The 32-year-old, renowned for unlocking defences with his vision and creativity, believes the current crop possess that something special needed to change games without compromising the team’s structure.
“That’s the nice thing about this modern generation of players; these kids have got X-factor, and they can still play within the team structure,” he said.
“They make sure their decision-making is mature enough to ensure they can pull off both.
“When it’s time to bring in X-factor, they do it, and when it’s time to be playing with structure, they do it. It’s really beautiful to watch.”
Photo: Anton Geyser/Gallo Images
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