ALG : Coup d’envoi de la saison le 27 août
La Fédération algérienne de football (FAF) a officiellement arrêté le programme de la saison 2026-2027. Le coup d’envoi du championnat de L1 sera donné le 27 août prochain, marquant le début d’un exercice qui s’étalera jusqu’à la fin du mois de mai 2027. L’instance fédérale a fixé les dates des 30 journées du championnat, en tenant compte des éventuels reports, liés à la participation des clubs algériens aux compétitions africaines. Les rencontres en retard ont également été intégrées au calendrier afin de limiter les perturbations durant la saison. Dely Brahim a dévoilé également les échéances de la Coupe d’Algérie 2027, dont la finale est programmée le 1er mai. Le match de la Supercoupe d’Algérie se jouera, quant à lui, le 2 janvier 2027. Enfin, la 30e et dernière journée du championnat se disputera du 27 au 29 mai, date retenue pour la clôture officielle de la saison. raccoongame.org
YANIS. B.
L’article ALG : Coup d’envoi de la saison le 27 août est apparu en premier sur Foot Afrique.
NBA : Adebayo aurait frappé son ex-coéquipier Herro lors d'une altercation à Las Vegas
Le pivot du Miami Heat Bam Adebayo a frappé son ancien coéquipier Tyler Herro lors d'une altercation survenue vendredi à Las Vegas en marge de la Summer League, selon plusieurs médias américains.
Le Heat a déclaré être «au courant, mais ne pas souhaiter faire de commentaires» sur cet incident, qui, selon la chaîne ESPN, s'est produit sur un terrain d'entraînement aménagé dans un hôtel de Las Vegas.
Perquisition controversée d'Ambohibao : un suspect arrêté, la présidence de la Refondation tente de se défendre face aux polémiques
L'enquête sur la perquisition controversée menée le 9 juillet à Ambohibao continue de prendre de l'ampleur. Après plusieurs jours de polémique, la Section de recherches criminelles (SRC) de Fiadanana a procédé à l'interpellation d'un homme soupçonné de s'être présenté comme conseiller technique auprès de la présidence de la Refondation. Son arrestation a d'abord laissé penser qu'il s'agissait de l'individu ayant dirigé l'opération contestée. La présidence a toutefois rapidement précisé qu'il s'agissait d'une autre personne, également soupçonnée d'être impliquée dans plusieurs affaires de troubles à l'ordre public, notamment en lien avec la grève des chauffeurs de transports en commun (taxi-be) organisée avant les festivités du 26 juin.
Face aux nombreuses interrogations suscitées par cette affaire, le directeur de la communication de la présidence, Harry Laurent Rahajason, s'est rendu samedi dans les locaux de la SRC de Fiadanana afin de vérifier les informations. Il a assuré que cette démarche n'avait pas pour objectif d'influencer le travail des enquêteurs, mais de déterminer si une personne interpellée revendique effectivement une fonction au sein de la présidence. Selon lui, chaque fois que le nom du chef de l'État ou de la présidence est utilisé dans une affaire judiciaire, il est du devoir des responsables concernés de s'assurer de la véracité des déclarations afin de préserver la crédibilité des institutions. Il a également rappelé que le président de la Refondation, le colonel Michaël Randrianirina, a toujours affirmé son attachement au respect de l'indépendance de la justice. D'après les informations communiquées, une tentative de médiation aurait néanmoins été entreprise pour solliciter la libération du suspect, sans remettre en cause la poursuite normale de l'enquête. Celui-ci devrait être présenté au parquet dans les prochains jours.
Pendant ce temps, l'un des principaux protagonistes de la perquisition d'Ambohibao a pris la parole dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux. Il affirme que le groupe n'agit pas sur instruction du président de la Refondation et soutient que les participants étaient présents en tant que simples citoyens, accompagnés de membres des forces de l'ordre. Cette version contraste toutefois avec les images tournées lors de l'opération, dans lesquelles certains de ses compagnons le présentent comme un membre du personnel de la présidence. Cette contradiction alimente les interrogations sur les véritables rôles joués par les personnes présentes au moment de cette intervention.
Parallèlement, les ressortissants chinois visés par cette perquisition ont engagé une procédure judiciaire. Ils réclament la restitution de biens qu'ils estiment avoir été emportés sans fondement légal, notamment plus de 200 millions d'ariary en espèces, plusieurs millions d'ariary en devises étrangères ainsi que des téléphones de grande valeur. Ces éléments figurent désormais parmi les points examinés par les enquêteurs.
Enfin, plusieurs photographies circulant sur les réseaux sociaux montrent l'un des instigateurs de cette perquisition aux côtés du président de la Refondation et de membres de la garde présidentielle. Si ces images alimentent les spéculations sur une éventuelle proximité avec le chef de l'État, elles ne constituent pas, à elles seules, une preuve qu'il occupait les fonctions de conseiller technique ou qu'il agissait officiellement au nom de la présidence lors de cette opération. C'est précisément l'un des aspects que les investigations en cours devront permettre d'établir.
-----
ALG : Revirements, contradictions et écran de fumée à la FAF (Ahmed Bessol)
Le scénario paraissait pourtant difficile à comprendre. Quelques jours seulement avant le début de la Coupe du monde, le président de la FAF, également ministre des Sports, avait prolongé le contrat de Vladimir Petkovic de deux années supplémentaires. Tout comme son staff technique, dont on parle peu et
qui aura droit à des indemnités. Comment expliquer qu’un entraîneur bénéficiant d’une telle marque de confiance puisse être écarté quelques semaines plus tard, sans qu’aucune analyse officielle n’ait été menée ?
Pour beaucoup d’observateurs, des fuites balancées à partir de Dely Brahim, siège de la fédération, ressemblaient davantage à un ballon d’essai destiné à mesurer la réaction de l’opinion qu’à une décision définitivement arrêtée. L’objectif aurait été de détourner une partie de la colère des supporters, dont les revendications dépassent désormais le seul cas du sélectionneur. Ce sont aujourd’hui la gouvernance de la fédération, son président et son secrétaire général qui sont directement mis en cause.
La réunion du Bureau fédéral était donc très attendue. Beaucoup imaginaient qu’elle entérinerait un changement de sélectionneur. Il n’en a rien été. Aucune décision n’a été annoncée. Le Bureau fédéral a préféré renvoyer le dossier au directeur technique national afin qu’il convoque le Collège technique national, chargé d’évaluer le parcours de l’équipe nationale et de formuler des recommandations.
Ce revirement soulève plusieurs interrogations. Si la situation imposait une décision urgente, pourquoi différer le choix en attendant l’avis d’une commission ? À l’inverse, si une expertise technique était indispensable, pourquoi avoir laissé croire, durant plusieurs jours, que le remplacement du sélectionneur était déjà pratiquement acquis ? Mais la principale contradiction est ailleurs. La FAF présente désormais cette consultation comme une démarche exemplaire fondée sur l’expertise et la concertation.
Pourtant, ni le Bureau fédéral ni le Collège technique national n’ont été associés à la nomination de Vladimir Petkovic. Le recrutement du technicien bosnien a été conduit directement par le président de la fédération, avec l’appui d’un cercle restreint de personnes extérieures aux structures statutaires de la FAF, principalement celles qui n’ont pas encore fait leur deuil d’avoir été éjectées de Dely Brahim et privées des privilèges du pot de miel.
La récente prolongation du contrat de Petkovic n’a pas davantage été soumise à ces instances. Ni débat, ni avis technique, ni délibération du Bureau fédéral. Pourquoi, dès lors, invoquer aujourd’hui une procédure collégiale qui n’avait jamais été appliquée jusque-là ? La question mérite d’être posée. Le Collège technique national, rarement sollicité dans les décisions majeures concernant l’équipe nationale, devient soudain l’élément central du processus.
Cette commission, restée largement absente des choix stratégiques depuis l’actuel mandat, est aujourd’hui appelée à cautionner une décision devenue politiquement délicate. Et, le communiqué publié à l’issue de la réunion ajoute à cette impression de malaise. La FAF y déplore « les informations inexactes », les « commentaires spéculatifs » et les « interprétations infondées » concernant l’avenir du sélectionneur. Une mise au point qui interroge elle aussi.
Les informations ayant alimenté le débat ne sont pas apparues spontanément. Elles ont circulé avec insistance dans des médias présentés comme proches des cercles fédéraux, alimentant l’idée qu’un changement était imminent. Les dénoncer aujourd’hui sans expliquer leur origine revient davantage à éteindre l’incendie qu’à éclairer l’opinion. Autre argument avancé par la FAF : seul le Bureau fédéral serait habilité, conformément aux statuts, à arrêter les décisions finales. Là encore, les faits invitent à la nuance.
Dans la pratique, le choix des sélectionneurs nationaux a toujours relevé des prérogatives du président de la Fédération qui fait dans l’autoritarisme. Les membres du Bureau fédéral n’ont jamais réellement participé aux nominations des entraîneurs des différentes sélections nationales. Les voir aujourd’hui placés au cœur du processus apparaît davantage comme une évolution dictée par les circonstances que par une volonté ancienne de gouvernance collective.
Au fond, cette séquence dépasse largement le cas Vladimir Petkovic. Elle pose la question de la gouvernance du football algérien. Les procédures semblent varier selon les périodes : décisions individuelles lorsque tout va bien, collégialité lorsque la crise éclate ; communication offensive avant la réunion, prudence après ; annonces officieuses suivies de démentis implicites. Cette succession de revirements nourrit un climat de défiance déjà profond. Car la crise actuelle n’est plus seulement sportive. Elle est devenue une crise de confiance.
Dans ces conditions, la priorité ne devrait sans doute pas être de rechercher le successeur de Vladimir Petkovic dans la précipitation, mais de rétablir des règles de gouvernance claires, transparentes et constantes. Les supporters algériens attendent des décisions cohérentes. Ils attendent surtout que les mêmes règles s’appliquent avant comme après les défaites.
À défaut, les changements d’entraîneur risquent de n’apparaître que comme des réponses conjoncturelles à une contestation qui, elle, vise désormais les plus hauts responsables de la fédération. Le débat ne porte donc plus seulement sur le maintien ou le départ de Vladimir Petkovic. Il porte sur la gouvernance même du football algérien. Beaucoup ont aujourd’hui le sentiment que les présidents passent, mais que les véritables centres d’influence demeurent.
C’est cette impression de continuité des réseaux de décision, plus encore que les résultats sportifs, qui nourrit la rupture de confiance entre la FAF et les supporters. Car, au fond, la véritable question n’est peut-être plus de savoir qui entraînera les Verts demain, mais qui décide réellement du football algérien aujourd’hui. C’est ce match qui se joue pour Dely Brahim.
L’article ALG : Revirements, contradictions et écran de fumée à la FAF (Ahmed Bessol) est apparu en premier sur Foot Afrique.
ALG : Vingt-sept clubs interdits de recrutement par la FIFA
Vingt-sept clubs issus de différents paliers sont interdits de recrutement de nouveaux joueurs, en exécution des décisions rendus par les organes juridictionnels notamment ceux de la FIFA. Il est rappelé aux clubs qu’en application des dispositions de la circulaire FIFA n.1843 du 28 avril 2023, relative à l’exécution des interdictions d’enregistrement prévues par le règlement du statut et du transfert des joueurs (RSTJ) et le Code disciplinaire de la FIFA, ainsi que des décisions des instances compétentes, aucune opération d’enregistrement de joueurs, au niveau national ou international, ne pourra être effectuée si les clubs n’auront pas intégralement régularisé leur situation.
LES 27 CLUBS INTERDITS DE RECRUTEMENT
L1 : CS Constantine, ES Sétif, CRBelouizdad, USMAlger, JS Kabylie, JS Saoura, US Biskra.
L2 : MC El-Bayadh , ES Mostaganem, RC Arbaâ, NC Magra, NA Hussein Dey, WA Tlemcen, USM Annaba, MO Constantine , GC Mascara , USM Blida, JSM Skikda, HB Chelghoum Laïd.
LIRF: USMBel-Abbès, RC Relizane, CA Bordj Bou Arreridj, SCM Oran, AS Ain M’lila.
La Régionale : US Souf, O Médea, IRB Ouargla.
Le club de la wilaya d’Oran, Amal Choupot fait savoir qu’il n’a pas encore perçu les indemnités de formation de son joueur Boukessassa qui évolue au CR Belouizdad. Est-ce normal ?
L’article ALG : Vingt-sept clubs interdits de recrutement par la FIFA est apparu en premier sur Foot Afrique.
